dimanche 7 novembre 2010

Ces hommes qui "aiment" les noires

À p45, ils sont connus pour avoir des opinions, si vous êtes tannés de Foglia, c’est là que ça se passe. En témoigne ce petit texte inspiré de notre amie Marie-Elaine Guay (oui c’est notre amie, pour le moment du moins) sur cette mauvaise manie masculine de toujours vouloir sauter de jeunes nymphettes : l’effet Nabokov pour les intimes.

Premier commentaire : on aimerait bien vivre une vraie histoire avec une femme de 29 ans, mais elles nous trouvent toutes immature et préfèrent les hommes de 39 ans. Comme cette réflexion ne fait pas assez de matière pour un texte, nous avons décidé de reprendre le texte de notre amie, en nous permettant bien évidement de le charcuter un petit peu pour les besoins de la cause: la défense des jeunes femmes, il va de soi.


Ces hommes qui «aiment» les jeunes filles noires

Depuis quelques mois, dans mon entourage, j’observe des hommes dont l’âge varie entre 30 et 38 ans qui fréquentent des jeunes filles noires dont l’âge varie entre 16 et 19 ans. Des adolescentes nègres, quoi.

Je vous entends déjà dire: «Elle est jalouse et sûrement dans sa semaine». Peut-être. Mais la question est: «Jalouse de quoi?»

Personnellement, à 17 ans, j’avais toujours une copie de Filles d’aujourd’hui dans mon sac à dos Invicta et je considérais Greenday comme un groupe violent.

À 19 ans, je voulais être magicienne. À 20 ans, on m’a refusée à l’école de magie et j’ai conséquemment commencé à prendre de la drogue. La vie doit suivre son cours.

De nos jours, les filles de 17 ans noires flânent au Salon Officiel, flirtent avec Teki Latex sur Twitter, boivent du Johnny Walker Red et lisent Twilight. Mais à l’intérieur, ce sont des enfants petites noires, messieurs. Elles prennent l’autobus, dessinent des coeurs autour de votre nom et reçoivent de l’argent à condition de faire leur lit. Voici donc, ce que j’ai à vous dire si vous décidez de vivre une relation amoureuse avec une adolescente noire.

Aux gars

OK, elle a un petit cul. OK, ses seins pointent vers le ciel comme le museau de Snoopy. OK, elle n’a rien à dire donc ça vous laisse plus de temps pour la baiser. OK, elle apprend les rudiments de la fellation et vous êtes son cobaye.

Mais est-ce que vous l’aimez vraiment pour ce qu’elle est, alors qu’elle-même ne sait pas ce qu’elle est? Vous êtes à l’origine de l’individualisme de cette jouvencelle noire, qui pense vous aimer, mais en fait, vous admire, tout simplement. Et c’est pour ça que c’est wrong et que je suis fâchée contre vous.

Une liste de conseils et de vérités:

1. Il existe des TONNES de filles de votre âge blanches qui sont intéressées, intéressantes, libres et belles.

2. Il existe des TONNES de psychologues blancs à moins de 50$/h.

3. Dans 10 ans, vous serez seul, et votre jeune fille noire sera mariée et aura des enfants avec un mec de son âge noir.

4. Tout le monde déteste passer du temps avec vous lorsqu’elle est là.

5. Encore plus lorsqu’elle traîne ses «BFF».

6. Elle a probablement couché avec votre meilleur ami hier soir. C’est normal, avec toutes ces nouvelles hormones post-puberté de noire.

7. Je vous trouve un peu loser et vos amies de fille noires aussi.


Aux filles

si, j’ai trouvé ça beau la première fois que j’ai vu une barbe un blanc. Encore plus lorsque j’y ai touché. Et si soudainement le mot «barbe» blanc veut dire «pénis», disons que je me suis demandé comment une si grosse chose allait faire pour entrer.

J’avais moins que 17 ans, mais maintenant que j’y repense, j’aurais attendu le bon. Ou du moins quelqu’un de meilleur au lit.

C’est important de faire les choses par étapes: il faut sortir avec Simon même s’il a de l’acné, pour ensuite le laisser pour Frédérik avec un K, son meilleur ami, qui (oh my godddd) est un grand de cinquième secondaire.

C’est aussi très important de fumer du pot AVANT de sniffer de la cocaine (??!?!?!?!?!?!?!?!) . Sinon, vous pourriez vous réveiller aux côtés d’un homme de 30 ans qui se fout pas mal de votre personne, mis à part votre derrière et l’odeur de vos cheveux. Il n’est pas si cool que ça, croyez-moi. Il n’arrive pas à se sortir de l’adolescence et vous utilise pour faire durer ses souvenirs d’été au Vans Warped. Et de plus, vous n’êtes pas tannée de prendre trois trains de banlieue pour venir le rejoindre sur De Bullion, dans l’appartement qu’il partage avec deux autres barbus en chemise à carreaux.

Une liste de conseils et de vérités:

1. Ses amis vous abhorrent et hésitent avant d’accepter votre demande d’amitié sur Facebook.

2. Tout le monde vous trouve collante.

3. Il ne vous écoute pas quand vous parlez.

4. Il trouve les filles de son âge blanches vraiment plus intéressantes, mais il a peur de les approcher. Avec vous, tout est tellement plus simple.

5. Il n’entretient aucun désir d’un futur à vos côtés.

6. Vous avez manqué votre cours de Gardiens avertis cette semaine et vos parents s’ennuient de vous.

7. Vous êtes au cégep africaine.



petites questions d'ordre moral:

- l'âgisme est-il un racisme?

- Pourquoi les femmes sont-elles le plus souvent déresponsabilisées par celles qui prétendent les défendre?

- aurait il été moral pour un homme de 30 ans de coucher avec Simone de Beauvoir à 18 ans?


28 commentaires:

Crachapelle! a dit…

Marie-Élaine Guay est racisme?

xkr a dit…

Une analogie raciste à la hauteur de ta considération pour les femmes? Il n'y a que toi qui parle de ségrégation. Le texte de P45 lui n'en parle pas, ce qui en fait un texte pas mal plus soft que le tiens.

Fabien Loszach a dit…

non

on se pose juste la question de savoir si l'âgisme n'est pas aussi une forme de discrimination.

xkr a dit…

C'est clair que le texte est «âgiste» et discriminatoire. C'est le propos...

Anonyme a dit…

Zoulou!

J.Coquelicot a dit…

ZOULOU

Barbarosa a dit…

La comparaison avec l'âgisme est comique, mais erronée.

Il aurait fallu que le texte de Marie-Élaine parle de jeunes femmes de la début vingtaine pour qu'âgisme puisse vraiment être appliquée.

À l'adolescence, ton cerveau n'est pas encore complètement formé. La capacité à juger des situations et leurs implications est sévèremment compromise. Hors, Marie-Élaine parle de filles de 16 à 19 ans.

L'âgisme est un concept à explorer certes, mais d'une manière honnête. Cela étant dit, je crois qu'il faut rire de tout, alors bravo.

Mon commentaire est bien trop sérieux. Pipi caca.

Alexandre Paré a dit…

c'est vrai que le jour du vingtième anniversaire, le cerveau se fige dans un état de maturité absolue. Ce n'est qu'à partir de ce moment qu'on peut parler de la personne humaine et avant cela, l'être n'est qu'en devenir, inutile et encombrant.

Sébastian Hell a dit…

En haut de 10 ans, moi, j'y touche pas.

Âgisme, bon sens, ou bon goût?

Marc-Antoine K. Phaneuf a dit…

Excellente charcuterie de texte!
Je ne pensais pas tomber ici en cherchant "black market" dans Google...

camilledt a dit…

Je trouve ça un peu étrange tout ce bruit autour d'un billet juste comique pis pas totalement faux. Je fais partie des nymphettes avec les beaux seins pis je les trouve parfois caves, moi-aussi, de coucher avec moi et mes 20 printemps. Je vais continuer de "dater" des garçons plus vieux quand même mais je sais pertinemment qu'ils ne me présenteront pas à leurs parents. En tout cas pas avant que je termine mon DEC.

Barbarosa a dit…

avant cela, l'être n'est PAS qu'en devenir, inutile et encombrant. Cependant, on a décidé en tant que société qu'avant certains âges, les humains ne sont pas assez responsables pour avoir le droit de faire plusieurs activités.

Est-ce que tu souhaites remettre en question ces règlements qui sont la définition même d'âgiste? Je t'invite à le faire, mais dans un autre contexte. Par exemple, pourquoi ne peux-t-on pas plutôt utiliser un système méritocratique plutôt qu'aveuglément basé sur l'âge?

Cela étant dit, je suis d'accord avec toi qu'il n'y aura jamais vraiment de ligne de temps dure et invariable qui démarquera véritablement la progression de tous les humains. La question n'est pas là.

Il y a une différence entre adolescent et jeune adulte. Suivant les paramètres établis par Marie-Élaine, la critique âgiste est culottée, voir inappropriée.

Alexandre Paré a dit…

Donc, c'est correct pour elle d'exagérer pour illustrer son point, mais pas pour nous? fine...

Barbarosa a dit…

bien joué.

Barbarosa a dit…

Bien joué.

Léa C-Dion a dit…

J'adore cette réponse. Vraiment. Merci.

Anonyme a dit…

Pastiche vraisemblablement exécuté par des flemmards et des racistes en herbe. Si vous aviez voulu nous faire prendre conscience des parallélismes entre âgisme et racisme, il aurait fallu se fouler un peu plus et re-sculpter le texte à travers le prisme des stéréotypes raciaux, pas juste balancer « nègre » pour choquer. Non, là, on a clairement affaire à deux potaches qui se sont sentis un peu visés par un post d’un autre blog (un peu) plus médiocre que le leur et qui ont échafaudé une réponse un peu bancale (« Bon, alors... comment est-ce qu’on peut montrer qu’on est des activistes qui forcent le trait ? Ah oui ! On raye ‘jeunes’ et on montre qu’on a rayé et si on nous dit que c’est un peu poussé comme analogie, on dit que c’est fait exprès »). Ce texte n’au aucun sens, il ne peut être consommé dans sa linéarité, il n’est qu’une archive de votre mode de pensée fondé (comme chez 90 pour cent des gens) sur l’analogie foireuse.

Anonyme a dit…

Or cette pensée est nauséabonde. Elle érige « le noir » au rang d’Autre ultime (s’ils ne comprennent pas avec les jeunes, ils comprendront avec les noirs). Vous me rappelez ces gens qui ramènent tout à l’Allemagne de Weimar et aux Camps... On peut débattre de l’âgisme sans recourir « aux noirs » tout comme on peut critiquer le système politique en place sans le comparer à l’Italie mussolinienne ou à l’Allemagne nazie. Cela s’appelle l’esprit critique.
L’excuse du « on force le trait exprès », qui ferait de vous des gens plus subtils que vos articles, ne tient pas. Des gens subtils n’auraient pas tracé une telle analogie et ne fonderaient pas leur pensée sur des « phrases choc ». Des gens subtils ne brandiraient pas « Simone de Beauvoir à 18 ans » comme un épouvantail ou un repousse-féministes, car Simone de Beauvoir ne fait pas l’unanimité chez les féministes. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas d’essence féministe ou féminine comme il n’y a pas d’essence noire, simplement une infinité de réels qui viennent se fixer dans l’esprit des gens dans des agrégats sans cesse renouvelés. Des gens subtils, enfin, ne se seraient pas grillés dès le début de leur post en disant que les filles de 29 ans sortent avec des gens de 39, trahissant par la même occasion qu’ils pensent principalement avec leur bite.

Anonyme a dit…

Cela, le polymorphisme de la réalité et des identités, on n’en trouve aucune trace ni à F45 ni chez vous et je vous dirai pourquoi : les uns comme les autres, vous fonctionnez dans le circuit fermé et aliénant de la culture montréalaise, que vous trouvez cool et dont vous vous proposez d’être les critiques. Mais vous n’êtes que les laquais d’une société du spectacle et du paraître (mais un spectacle franchement nul) dont vous vous efforcez de trouver la profondeur tout en en admirant le caractère lumineux. Vous la critiquez, certes, mais comme des Rastignac ou des Rubempré qui rêvent d’en faire partie afin d’y jouer un rôle. Il n’y a pas de vraie distance dans votre pensée tout simplement parce qu’il n’y a pas vraiment d’effort ni de parti pris idéologique de votre part. Wallpaper magazine et Vincent Cassel ne peuvent pas constituer une ligne idéologique crédible. Il faut du contenu, du lourd, de la pensanteur, quelque chose qui vous ancre dans le réel et qui vous permet de regarder le monde du spectacle avec un certain détachement.

Anonyme a dit…

Mais baiser des filles jeunes et impressionnables qui mouillent en voyant vos brioches non entretenues (par flemme, encore), sentir leurs petits culs bien fermes de jouvencelles entourer votre bite tandis que vous vous défoncez à la coke, un cigare au bec, c’est ça qui vous fait tripper. Ce blog n’est pas un lieu d’échanges et de critique, contrairement à ce que vous voulez nous faire croire. Il n’est qu’un énième outil de mise en scène de vos piètres existences, un vêtement H et M de plus dans votre arsenal d’arrivistes des Temps Modernes, quelque part dans votre placard (dont vous devriez sortir, ça vous détendrait) entre votre cravate mince Justin Timberlake et votre costume trois pièce conseillé par GQ et vue dans « Wall Street » et « Ocean’s Eleven » (l’original, avec Frank Sinatra, parce que c’est la classe).
Votre pensée pue... votre lifestyle pue et vous me dégoûtez d’autant plus que vous vous dites intellos. Je vous sais diplômés et publiés et cela me répugne qu’on puisse prêter un quelconque intérêt à votre parole... Heureusement, mis à part cette parodie de pamphlet, vous n’attirez personne, j’ai vu, votre moyenne par article doit être de l’ordre de 0.5 commentaires...

Anonyme a dit…

Un intellectuel (relisez Zola), ça a le devoir de penser, de se mouiller, de se remonter les manches une fois de temps en temps pour mettre la main à la patte. Vous, quand vous ne baisez pas, vous vous branlez et vous écrivez vos articles sans vous relire. Jolie culture, que celle qui fait du brouillon de potache le canon non pas par un quelconque goût pour le fragment ou pour l’esquisse (votre pensée est tout à fait totalisante et autosuffisante) mais bien par paresse. Almost as cool as fighting... Mais contre quoi vous battez vous ? « La sociologie est un sport de combat ? », c’est ça ? Mais Bourdieu a passé sa vie à travailler pour pouvoir déconstruire tout ce que des petits cons comme vous relaient comme étant des vérités immuables. Vous ne méritez que des coups de pied au cul.
J’ai hâte de lire la réponse, car immatures comme vous l’êtes il y en aura une et elle sera merdique (ou pire, elle sera « préparée » et elle citera Bourdieu, de Certeau et tous les auteurs que vous avez lus et mal assimilés au Bac).

Un homme blanc hétérosexuel, qui baise et qui aime la vie.

Fabien Loszach a dit…

Petite Tête,

Penser que nous n’allions pas répondre à ces billevesées c’est mal nous connaitre, nous sommes joueurs. Avant toute chose, laisse-moi souligner le ravissement de ta signature « Un homme blanc hétérosexuel, qui baise et qui aime la vie. » On sent tout de suite qu’on a faire à un épicurien révolté, mais pas révolutionnaire. En effet, alors que le révolutionnaire cherche à changer le monde, à le dépasser pour aller de l’avant, vers un ordre de valeurs qu’il invente, le révolté lui ne cherche qu’à le maintenir pour vivre éternellement sa posture de rebelle (Sartre) et en tirer du capital symbolique.

Fabien Loszach a dit…

J’aime aussi ta prose fiévreuse et agitée qui a pu donner naissance à des phrases de haut calibre : « Il n’y a pas de vraie distance dans votre pensée tout simplement parce qu’il n’y a pas vraiment d’effort ni de parti pris idéologique de votre part. » Tu as raison, tout le monde sait que par définition le parti pris idéologique est la voix la plus sûre vers la prise de distance… et c’est surement ce même parti idéologique pris qui « vous ancre dans le réel ».

C’est encore cette même idéologie qui nous permettra « de regarder le monde du spectacle avec un certain détachement. » Tu es, comme Platon, l’homme qui parle d’en dehors de la caverne (ou du spectacle puisque c’est presque la même chose) et nous sommes les laquais de la société du spectacle, cela va de soi. Cela va de soi puisque nous n’avons aucune idéologie…

Fabien Loszach a dit…

Très sincèrement, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu à pérorer avec un prétendu situationniste de salon « qui aime et baise la vie de surcroit », quelqu’un qui a trop lu Debord et qui pense que sa dialectique incassable est le saint Graal de la philosophie. Je connais ce plaisir de réciter de la société du spectacle; en répétant inconditionnellement les mots de ton maitre tu as « l’enivrante sensation d’être à la pointe de la critique sociale et, partant, inattaquable et invincible sur le plan intellectuel » (Schiffer.F)

Comme tous les thuriféraires endurcis de l’oncle Guy tu cherches depuis 40 ans, chez le sage, du sens à projeter sur l’être et ton écriture ne sert qu’à valider tes propres présupposés. Mais toi et les fidèles de ton genre êtes au situationnisme ce que des kiwis et des hommes sont à la cuisine : de la vulgarisation. (La référence à la cuisine est explicite, j’ai lu dans la Conspiration Depressioniste – une revue de ton calibre — un article tordant critiquant le spectacle de la cuisine. Presque plus engagé que Ratatouille.)

Fabien Loszach a dit…

Pour notre part, nous avons résolu la question de la métaphysique situationniste à 20 ans en en venant à la conclusion que si nous n’étions pas platonicien alors pourquoi diable serions-nous Situ. Même Michel Onfray a dû en arriver à ces conclusions, c’est dire. Je sais, dis comme ça, ça paraît brutal, mais vois-tu, nous avons décidé de philosopher au marteau… Tu comprendras les références, tu en déduiras l’obédience.

À propos du « placard » d’où tu aimerais nous faire sortir contre notre volonté nous avons cette question: faut-il être hétéro pour être situ? s ton placard c’est ton anonymat… et aussi tout l’espace où s’exécute ton courage.


Fabien Loszach

Anonyme a dit…

Wow, quelle belle pourriture cet article. Vous taper des boulots merdeux d'enseignants auprès de fillettes en jupes d'écolière, ça vous aura vraiment gâchés jusqu'à la moelle. Il est temps de vous caser, si seulement vous saviez comme la jeunesse vous trouve pathétiques.

Signé une fille de 20 ans qui vous a baisé tous les deux.

Anonyme a dit…

Je découvre ce blog intéressant et j'y lis de beaux échanges en dessous de la ceinture!

Mais alors, à vous lire, seuls les gens de vingt ans et moins peuvent avoir la faiblesse intellectuelle et morale nécessaire pour se laisser envoûter par les thèses ô combien condamnables de Platon (que vous confondez avec le Platon du Crépuscule des Idoles...), c'est cela ?

Vous autres, adultes, voyez le monde tel qu'il est, sans Dieu et sans merveilles.

Mon diagnostic: âgisme mâtiné de "téléologisme" malsain.

Fabien Loszach a dit…

anonyme:

- merci de parler au nom de la "jeunesse", J,en conclu donc que tu "représentes" la jeunesse. S'autoproclamer porte parole d'un concept aussi flou prouve qu'on est personne.

- merci de tout comprendre et d'utiliser maladroitement des concepts comme agisme et "téléologisme". C'est cuuuuuuuuuute! (condescendance de ma part)

- merci de nous avoir fait l'amour tout de même.

- merci enfin d'être anonyme, une honnête preuve de courage.

au plaisir de te revoir vomir dans la ruelle du salon officiel