mardi 13 mai 2008

Jean Michel Jarre

En 1993 ma mère a acheté “en Attendant Cousteau”, millième album de Jean-Michel Jarre et a provoqué une petite revolution musicale dans le nid familial. Et puis la lassitude s’est installé devant un artiste qui avait du mal à se renouveller et qui s,habillait de plus en plus mal. La techno et les free party ont finit de batir le mur entre la jeunesse et L’artiste à maman. Dommage JMJ avait pourtant été un précurseur dans les années 60-70 ayant participé au Groupe de recherches musicales (GRM) de Pierre Schaeffer et au prémices de l’électro-acoustique en France. ( On lui doit aussi Les mots Bleu de Christophe.)

Depuis, Jean-Michel est resté tapis dans le fond de ma mémoire comme un souvenir d’enfance, comme un auteur connu pour ses spectacles géants qui a reussi à faire écouter des sons synthétiques à toute la france.
L’homme méritait un meilleur sort, il avait inventé la harpe laser et était entré 3 fois dans le livre Guiness des records: (-En 1979 pour un concert sur la Place de la Concorde à Paris devant 1 million de spectateurs ; En 1986 à Houston devant 1,3 million de spectateurs ; À Moscou en 1997 devant pas moins de 3,5 millions de spectateurs. ) Son Concert du Millénaire devant les Pyramides du Caire a aussi rassemblé 2 milliards de téléspectateur en 1999…


Et puis, en 2 ans tout a changé, la nouvelle scène electro française s’est mise à faire du prosélytisme pour réhabiliter gorgio moroder, Daniel balavoine par le seul fait qu’il ait utilisé un synthé fairlaight est redevenu un auteur respecté et le nom Jean Michel Jarre s’est fait réentendre dans les lieux underground. C’est vrai que quand on regarde ce clip, on dirait que le temps s’est arrêté depuis 1995 même look, mêmes faces, mêmes synthés, seul le power book a remplacé le mac.


en parlant de mac, Apple vient de faire de JMJ son ambassadeur pour son logiciel de musique Logic Pro 8

1 commentaire:

Phantomas a dit…

Well done pour le petit flashback mec... Tiens, je vais consacrer un p'tit sunday classic à JMJ, moi