lundi 19 mars 2007

Jude Law refera t-il un jour un bon film?


Anthony Minghella, UK, 2006

Jude Law n’en finit plus de faire des navets. Il arrivera un jour où sa petite gueule et son accent british ne le sauveront même plus…Dans « breaking & entering » (2006) , réalisé par son compatriote anglais Anthony Minghella (le patient anglais…), le beau Jude reprend son rôle favori : le jeune trentenaire riche, mais sensible ou encore le créatif bien dans sa peau et qui ne fait pas de coke ; rôle qui l’avait déjà poussé au sommet de l’art dramatique dans le pathétique « Closer » et l’irregardable « The talented mr Ripley » (Anthony Minghella encore…). On est en droit de se demander depuis combien de temps Jude Law n’a pas fait un bon film (EXistenZ, Gattaca) et s’il en refera un jour.

Pour l’histoire, attention à la marche, c’est assez abrupt. Will Francis (Jude Law) est un jeune architecte plutôt sympathique qui a crée sa propre agence avec son ami Sandy. Cependant, derrière cette réussite sociale évidente, Will a des blessures plus personnelles…. Ça va mal à la maison, sa femme est chiante, elle concentre toute son attention sur leur fille quasi autiste (je pense qu’on l’a juste un peu trop poussé à l’école) et cherche à devenir sa favorite. Cerise sur le gâteau, un jeune yamazaki funambule a cambriolé 2 fois son bureau volant tous les laptops APPLE (« My life is in my laptop !). Pour finir, Will arrive a poursuivre l’acrobate jusqu’à chez lui, il tombe amoureux de sa mère (Juliotte Binoche), une réfugiée serbe fin quarantaine, mais jolie. Tout cela se règle à l’amiable, entre quatre yeux, au tribunal.

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